Les artistes du salon d’été

Présentation des artistes qui participent au salon d’été du 4 juillet au 11 août.

Marc Prière

Originaire de la Combe de Savoie, Marc Prière commence sa carrière d’artiste peintre en 1957 à l’âge de 16 ans.

En 1971, il va faire l’acquisition du château de Montfleury à Avressieux, château qu’il va restaurer, meubler et où il va exposer ses collections qui augmentent d’année en année.
Il y expose aussi ses peintures qui, avec les visiteurs de passage, vont partir dans le monde entier.
Depuis ses débuts, ce sont des milliers de tableaux à des prix très abordables qui s’envolent car selon Marc : « la peinture est un rêve qui doit être accessible à tous. »

Yvon Buzzelli

Je suis avant tout photographe et je recherche dans mes oeuvres à préserver cette spécificité. Mes photographies sont la base d’une recherche sur les frontières possibles avec le monde de la peinture.

Mon objectif est de donner une nouvelle dimension à mon regard de photographe sur notre environnement en jouant sur le travail des couleurs. Pour ce faire, tel le peintre, la recherche d’une certaine esthétique me conduira ou pas à une nouvelle oeuvre.

Cette soif de connaissances et de recherche par l’image, qui a débuté par l’achat de mon premier appareil photo avec mon tout premier salaire, ne s’est jamais étanchée…Tout au long de ces années, le voyage itinérant au quatre coins du monde, seul, puis progressivement en famille m’a permis d’assouvir et d’alimenter cette passion au gré de riches rencontres pour répondre en partie à la question fondamentale de sens de notre vie.

Les oeuvres exposés à la galerie :
*  POUR 100 % Cacao,  j’ai voulu accentuer le spectre des couleurs des cabosses de cacao que l’on retrouve sur l’arbre. Sur un même arbre l’on retrouve des cabosses allant du pourpre au vert olive en passant par le jaune…* POUR LA COCCINELLE : Clin d’oeil à la mythique coccinelle de wolkswagen mais aussi un regard envieux sur un rythme de vie paisible rencontré à Madagascar, loin de la frénésie de nos contrées.* Pour SYDNEY : Ville séduisante à plusieurs titres dont l’Opéra que l’on ne présente plus de l’architecte Danois Jorn UTZON, en est le symbole.* Pour Ruée Vers l’ouest. Ces trabans mignatures m’on immédiatement fait penser à la chute du mur de Berlin en 1989 et l’exode vers l’ouest qui s’en est suivi… La motivation en était bien évidemment non pas l’or jaune mais un énorme désir de liberté.
Renée Guillard
Naissance :
Née en Savoie, en moyenne montagne, elle a de son enfance heureuse, au milieu d’une famille unie des souvenirs merveilleux. Simple et modeste, souvenir d’enfant jouant avec une insouciante liberté.Famille :
Des grands- parents natifs de la campagne, travaillant la terre, vivants au rythme des saisons, ou le temps était annoncé par la girouette plantée sur le toit, et, attachant toute son importance aux dictons.
De ses parents, elle a appris le respect et l’amour de l’autre. Le travail pour la réussite, et la volonté de ne rien laisser au hasard. Ceci lui est resté et a forgé son caractère « Aller au bout de ce que l’on entreprend »
Rencontre celui qui devient son mari en 1961, à quelques mois de ses 20 ans. Travaille avec lui, dans le commerce qu’ils ont acheté, et se consacre en même temps au bonheur de ses deux enfants.Peinture :
En 1982, elle éprouve, le besoin très marquant de peindre, ayant toujours eu des attirances pour le dessin. Encouragée en 1984 par un peintre de renom, elle fait sa première exposition. La suite n’a été qu’un immense bonheur. Pourtant autodidacte, il a fallu travailler, avec passion, se mesurer a des grands noms de la peinture, pour savoir, si ce qu’elle faisait avait un quelconque intérêt.
Elle rencontre des peintres passionnants, auxquels elle rêve de ressembler. Talentueux et simples, modestes et réservés, mais tellement vrais ! Quatre d’entre eux, ont guidé ses pas. Tous ont disparus aujourd’hui, mais aucun ne sera oublié.
Avec une certaine audace, elle expose à l’étranger, se présente dans de grands salons en France. Certaines galeries l’accueillent, notamment à St Paul de Vence, où depuis 1997, elle a la chance d’être exposé et présente chez de nombreux collectionneurs dans la plupart des pays du monde.
Appeler cela « Chance » surement mais l’accueil des visiteurs et amateurs, à chacune de ses expositions prouve que le travail paye et récompense.
Huile ou aquarelle, elle a un publique varié. Ses paysages de neige représentent bien la région ou elle vie, mais ses paysages de Provence reflètent toute la passion et l’amour qu’elle porte a cette Provence colorée, odorante et lumineuse.
Ayant acquis la technique, et la force de son caractère s’occupant du reste, ses œuvres sont emplies de douceur, de chaleur et d’émotion. Pourtant, elle reste intransigeante sur la qualité de ses œuvres est demeure toujours très modeste quand a l’accueil qui doit être réservé a son travail.Expositions :
– 1985 : Art Expo TOKYO
– 1986 : Salon du carnaval de NICE
– 1987 : Grand prix International de ROME
– 1988 : LONDRES
– 1989 : Grand prix International Cote d’Azur
– 1989 : Grand prix de France des Arts plastiques CHAMBERY
– 1991 : Art Inter AIX EN PROVENCE
– 1991 – 2000 : Salon de l’académie International de LUTECE
– 1997 : Coupe de LUTECE spécial Aquarelle
– 1998 : Exposition Internationale de TOKYO
– 1998 : Muséum de KYOTO
– 1999 et 2000 : Salon St Romans – Invitée d’honneur
– 2002 : Galerie « La Fontaine des Arts » Sanary
– 2002 : Musée F. GUIGUET CORBELIN
– 2004 : Galerie « Victoria » AIX LES BAINS
– 1997 – 2002 : Galerie « 5 » St Paul
– 1997 – 2002 : Galerie « Méditerranée » St Paul
– 2002 : Atelier Galerie CANNES
– 2003 – 2007 : Galerie 102 St Paul de Vence
– 2003 – 2007 : Galerie VALBONNE
– 2006 : Art Lettre de France Grande médaille d’or
– 2007 : Galerie « Arc en Ciel » St Rémy Provence
Nombreuses Expositions Personnelles en France, Nombreux Prix.
Sophie Pellicier
C’est mon père qui m’a appris comment fonctionnait un appareil photo (argentique à l’époque), il m’a donné l’envie de coller mon œil derrière un objectif puis de les développer.
J’ai développé mes photos (noir et blanc) pendant 10 ans (portraits principalement) puis le numérique a fait son apparition et j’ai bien été obligée de m’y mettre ….Je voyage (Amérique du Sud, Afrique du Nord et Asie prochainement) et j’ai trouvé la passion du reportage, les reflex sont un peu lourds dans les sacs à dos …
Je couvre quelques manifestations dans l’événementiel, dernièrement, les Corporategames à Annecy le Vieux.
Nathalie Pascal

Graphiste de formation (diplômée de l’école Estienne, Paris) et de profession, j’ai toujours été intéressé par l’image, sous toutes ses formes : cinéma, peinture, BD, photo, illustration…Je dessine et je peins depuis toujours, ou presque, et ce n’est que récemment que j’ai décidé de partager et de montrer les images qui peuplent mon jardin « secret ».Les choses ont réellement commencé avec une série de personnages simples et très graphiques qui m’accompagnent depuis une vingtaine d’année ; le végétal est également une de mes sources d’inspiration.Je suis très sensible à la couleur et c’est elle qui guide et motive mon travail. Je m’attache à garder de la spontanéité lorsque je débute un tableau. Je n’ai pas de technique particulière, je m’arrange pour trouver le moyen de produire l’émotion qui fera « vivre » la toile ou le papier. J’utilise principalement de la peinture acrylique et des pastels secs sur châssis entoilés ou papier cartonné. J’aime beaucoup les arts primitifs, le land art, tout ce qui attrait aux signes, symboles et idéogrammes. Le travail d’Henri Matisse et Joan Miro me parlent. Même si tout cela ne transparaît pas forcément dans ma peinture, cela me nourrit et me plaît.Je pense que toute forme d’art est un moyen de partir à la rencontre de la sensibilité des autres et que chacun est capable de produire de l’émotion, pour peu il trouve l’outil qui lui correspond.Une vidéo de mes travaux est disponible sur le net.

Dominique Bulard
Né à Casablanca, fils de sculpteur et peintre, où il habite une vingtaine d’ année il se passionne dés sa prime jeunesse pour l’ architecture maure.
C’est dans la pierre des Beaux de Provence qu’il aime sculpter, il ouvre des portes derrière lesquelles le soleil du désert semble prisonnier et jette une clarté mystérieuse qui jaillit de l’intérieur comme une lumière magique. »Ce sont des portes de liberté », dit il, « toujours ouvertes ».
« La particularité de l’art », ajoute t’il citant le Dalai Lama, « c’est qu’il incite les gens qui d’habitude sont tournés vers l’extérieur à se pencher vers l’intérieur ».
« Je recherche un équilibre entre le vide et la matière, l’extérieur et l’intérieur, la réflexion et l’aléatoire, la musique et le silence ».Aprés trentes trois ans à Aix en Provence et diverses expositions à Aix en Provence, Marseille, Saint Tropez, Toulon, Les Embiez, ect … il est venu poser ses outils à Pont de Beauvoisin. Toute la chaleur du Maroc dans la verdure de Savoie.Par Bernard SCHREIER, écrivain, grand reporter au Progrés de Lyon.
Dominique-Henri Dunas
Auteur-Photographe, né à Chartres et installé depuis 2001 sur les bords du Guiers. J’expose depuis 7 ans dans la région, à Lyon et Chambéry.
Pour mon passage en classe de 6ème, ma Grand Mère m’offrit un appareil photo. Je ne sais toujours pas si ce cadeau allait déclencher une vocation ? Un demi-siècle plus tard j’ai toujours un boitier à porter de main.
Autodidacte, je ne suis pas un forçat de l’image. Je préfère l’errance, laisser l’image s’imposer à l’œil, ne pas la traquer à tout prix.
Photographier : c’est arrêter le temps pas le maitriser.
Créer de belles images qui suscites l’interrogation, la réflexion, capter la lumière.
Mais surtout rencontrer, échanger, une photo doit avoir une histoire à raconter.
J’affectionne les lumières naturelles, les couleurs du matin, les images vraies. Un bon cadrage, une bonne exposition, être là au bon moment, des choses simples en faites !
Je ne revendique pas d’influence de tel ou tel grands photographes, chacun ayant son œil propre pour observer le monde qui nous entoure.
J’avouerais quand même avoir été impressionné par les pionniers de la photo urbaine du début du siècle : Atger et Marville. Puis par Kertesz et Brassaï pour leurs visions nocturnes de Paris. Willy Ronis pour la dimension humaniste de ses images.
Anne-Marie Carthé
Ma démarche:
Chemin de peinture, ligne d’écriture est un mouvement artistique contemporain, une translation plastique et poétique imprégnée d’oeuvres littéraires.
Trois thèmes rythment son travail:
La trace
La mémoire
Le temps
Penser la trace comme élément plastique
Penser la mémoire comme concept
Penser le temps comme Rythme
L’essence même des créations est de tendre à ce que la matière transformée s’articule au plus près de la personnalité de l’écrivain, de son univers, de son imaginaire, de ses questionnements, de ses engagements, imprégnant l’artiste comme un papier buvard.
Transmettre l’émotion, l’admiration face à une oeuvre littéraire, à travers un geste pictural, associant des matériaux à peindre ou à sculpter.
Chacune des oeuvres d’Anne-Marie Carthé est une translation artistique et poétique imprégnée d’une oeuvre littéraire.
Dans son atelier aux pieds des Pyrénées, en tant qu’artiste plasticienne, Anne-Marie Carthé se consacre pleinement à la peinture et à l’écriture.
Son exposition « Chemin de peinture, ligne d’écriture » est itinérante.3 Œuvres en exposition à la galerie sont dédiées à Antonio Muñoz Molina – référence à son roman : Fenêtres de Manhattan (Seuil)
C’est un ensemble de trois toiles, chacune avec sa propre identité, mais liées entre elles graphiquement et narrativement.La première toile, Écrire, fait référence au personnage du roman qui parcourt les rues de la ville, Manhattan. Il écrit dans les cafés (main écrivant, tasses à café, verre, cahier), observant le monde de cette ville de contrastes. Une fenêtre au cadre noir rappelle le titre du roman (référence aux peintres Rothko et Hopper – « Un tableau ne se regarde pas : on entre dans l’espace que sa présence délimite… page 285 et 286).
Muñoz Molina à travers son personnage nous parle de l’histoire du jazz (batteur de jazz page 45), de la peinture, de la littérature, du cinéma. Des lignes verticales et en diagonales symbolisent le rythme de la musique et les instruments à cordes. Mais aussi « les câbles d’acier tendus » page 42.
La période du pop art est évoquée par la technique (aplats, dessins cernés, motifs stylisés) utilisée par Anne-Marie
Dans la partie supérieure du tableau, deux colonnes blanches évoquent les tours Jumelles., le personnage du roman assiste à l’attentat du 11 septembre 2001 (derrière les lignes blanches pouvant rappeler un instrument à corde, apparaissent des chiffres qui symbolisent les étages des grands buildings).La deuxième toile, Personne ne le voit, se veut représentative de la misère, du désespoir des hommes face à leur solitude (passage sur l’immigration page 69 et 70- Les exilés espagnols page 170) que l’auteur A. Muñoz Molina décrit admirablement (« Je lis ce poème amer de Cernuda, Un Espagnol parle de sa terre,… » Page 170). Le personnage recroquevillé avec sa casquette, clin d’œil à la génération des rappeurs ou misère des sans abrit.
Les deux tours Jumelles sont de nouveau évoquées (deux colonnes derrière le personnage) sombres sur un fond sombre, rappelant ainsi le ciel qui soudain s’était obscurci… (« Seule la vie humaine court à sa fin, légère plus que le vent » Cervantès. Page 170 et page 171 évocation du déracinement)

La troisième toile, Manhattan, nous parle d’un quartier Broadway. Un angle de fenêtre est visible sur le côté gauche en bas (passage sur les fenêtres de la page 53 à 58 – « Ventana discreta »).
Anne-Marie Carthé représente dans la partie supérieure de la toile une partie du plan de Manhattan, objet cher au personnage découvrant la ville.

« Voyager nous sert plus que tout à apprendre sur le pays dont nous sommes partis » page 69.

Le quatrième tableau exposé est une oeuvre dédiée à Louis-Philippe Dalembert– référence à son roman : Ballade d’un amour inachevé.

Les Passagers de la terre est une toile à mi-chemin entre abstraction et figuration. Elle évoque un mouvement, un plissement, celui de la terre (« La terre viens de temps à autre te rappeler à ta fragilité d’humain. » Page 29 Le séisme page 79).

• Toile sur châssis au format rectangulaire, divisée horizontalement en trois parties. En partant du haut de la toile, une surface blanche délimitée par une ligne irrégulière suggère un relief montagneux (noir et rouge). Une ligne blanche descendant vers la droite délimite une troisième surface, en forme de triangle, qui forme le bas de la toile (en rouge et noir). Entre les deux éléments blancs une surface plus importante (rouge et noir). Cette superposition de trois surfaces bien distinctes est une interprétation du séisme (roches comprimées, magma, rupture des éléments, recouvrements, failles, tectonique des plaques).

• Trois couleurs dominent l’ensemble : le blanc, le rouge et le noir. La couleur marron, moins prégnante viens ponctuer les surfaces en leur donnant un rythme qui suggère à la fois la chute et la vitesse (l’auteur parle également d’un tsunami).

• Le blanc évoque le deuil (« les cercueils blancs » page 69, La disparition page 110, les lieux se souviennent (oncle mort près de la rivière) page 173.

• Le rouge évoque le sang, le noir la révolte (les femmes se révoltent page 151).

• La couleur marron est celle des éléments graphiques (lignes), elle traduit également la couleur de la terre et ses mouvements (séisme).

• L’ensemble de l’œuvre est travaillée à l’acrylique. D’autres matériaux naturels comme de fines baguettes de bois, de la paille renforcent soit l’effet de relief (magma) soit l’effet graphique (mouvement).

• Un poème d’Anne-Marie Carthé, Les Passagers de la terre, traduit la désespérance, le tourment face à la perte, face aux éléments de la nature contre lesquels l’homme se sent impuissant. Le poème dédié également à Louis-Philippe Dalembert fait le lien entre la toile et le roman, en trouvant son propre univers.

Anne Cellier
J’ai toujours eu envie de m’exprimer dans un art, je me suis essayée au dessin et fusain ainsi qu’à la peinture mais c’est dans la sculpture que je me suis vraiment rèalisée.
Après avoir pris des cours de sculpture sur argile avec André Guillet (sculpteur à Pressins) cela fait maintenant 8 années, j’ai fais quelques expositions en France à Domessin et à Pressins ensuite j’ai exposé en Andorre où je suis résidente depuis 18 ans.Je suis arrivé rapidement à faire passer mes émotions dans mes réalisations, dans un premiers temps je sculptais surtout des couples puis des femmes, l’émotion que je souhaite transmettre se lit tout naturellement dans leurs attitudes avec beaucoup de pudeur et de sensibilité ainsi que dans la douceur des lignes ainsi que dans l’aspect lisse de la finition qui apporte encore un peu plus de douceur à l’ensemble.
Chaque sculpture représente un moment particulier de ma vie que j’ai eu envie d’exprimer dans l’argile.L’ inspiration et cette envie de transmette mes émotions est impérative à la réalisation de nouvelles pièces c’est ce qui fait que je peux passer de nombreuses semaines voir des mois à ne rien tenter. La sculpture fait partie de ma vie elle est une merveilleuse façon de m’exprimer je ne peux malheureusement pas y consacrer autant de temps que je le souhaiterais.Je suis à chaque fois émerveillée et étonnée de voir ce qui peut sortir d’un bloc d’argile, il y a une partie de la réalisation que j’apprécie particulièrement c’est la patine une fois que la pièce est cuite, après avoir rechauffé la sculpture j’applique une cire de couleur et je me plait à faire certaine expérience afin de donné différents aspect à la finition souvent inattendus mais que je trouve très réussi.
J’emploie des cires de couleurs vertes, rouges, marrons, noires elles donnent un rendu à chaque fois surprenant suivant la couleur de la terre que j’ai employé (blanche, noire ou rouge).A découvrir durant le salon :Femme accroupie
Reproduction de Rodin dont j’admire l’Oeuvre ainsi que celle de Camille Claudel. Cette sculpture en particulier me touche par la pose prise par le model, très harmonieux et pudique tout en offrant son corps, le port de tête sur le côté et le regard au loin.Danseuse
La grâce de la danseuse, la sagesse dans sa pose. Cette sculpture évoque la féminité.

Provocatrice
Comme l’indique son nom nous sommes dans la provocation, le côté séducteur et arrogant de la femme, la tête haute montre la fierté d’être une femme qui séduit.

Femme enfant
Chaque femme a en elle la petite fille qu’elle était, d’autres restent l’enfant qu’elles n’ont jamais cessées d’être dans un corps de femme. Douceur et fraicheur que dégage cette sculpture.

Enlacés
La force d’être deux, l’amour passion, sentiment d’indestruction.

Repos
Repos de son être et de son âme, un peu de lassitute se dégage de cette sculpture, on ne pense à rien, on se laisse aller à l’évasion.

Tahitienne et africaine.
Ces deux femmes d’horizons différents ne sont que le fruit de mon imagination, elle ne font pas référence à des voyages. elle sont venus à moi naturellement, je fais également des geischas et de nombreux portraits africains et de touaregs avec la même inspiration.
Elles representent les femmes à travers le monde.

Coquillage
La femme qui se cache tout en harmonie, la beauté du corps qui se font dant le tissu, l’amalgame des deux les plis du tissu comme une envie de se fondre dans la matière, une cachette comme un nid douillet, timidité, peur ,protection … où le corps et le tissu ne font qu’un.

Athletique
L’homme comme un intrus dans cette sélection, splendide dans son costume noir mais reste la tête basse et sans émotions (sans visage).
Le corps de la femme m’inspire d’avantage c’est la raison pour laquelle je n’ai que très peu de réalisations masculines.
Néanmoins cette sculpture me plait également beaucoup par sa simplicité et son harmonie des courbes.

Christiane Pierremont

Née à Grenoble en 1951, c’est au début de l’adolescence que Christiane intègre la sphère du dessin et de la peinture pour ne plus jamais la quitter.
Après des études aux Arts Décoratifs de Grenoble, elle partage et transmet sa passion dès les années 70 par le biais de l’enseignement des arts plastiques, l’organisation d’événements autours de l’art et d’expositions dans les lieux d’accueil culturels, en région Rhône-Alpes mais également à Strasbourg et Annecy, ses deux villes de coeur.
Les grands formats, la matière, le collage, dépasser le cadre, regarder derrière, la toile comme objet à part entière… autant de recherches pour parvenir à trouver l’introuvable… Le fondement de la démarche artistique, certainement !
Un virage décisif oriente tout naturellement Christiane vers la communication visuelle et le graphisme, domaine dans lequel le dessin, le langage de l’image, le message et le trait prennent toute leur importance.
Aujourd’hui, l’artiste reprends ses recherches : matières, noir, lumières, vécu, souvenirs, histoires… le tête se creuse pour remplir la toile d’un essentiel évident.
Mélanie Bourlon
En 1994, elle obtient son baccalauréat littéraire, option arts-plastiques. Ensuite elle met un pied dans l’antiquité et la brocante, chine bibelots et objets rares, au hasard de ses pérégrinations par monts et par vaux puis s’implante à Saint-Genix sur Guiers et Chambéry. Elle ouvre boutiques de dépôt à marchands, brocante et décoration.Au tournant du siècle, Mademoiselle Bourlon décide de revenir à ses premières amours, revêt sa blouse et ressort ses pinceaux.Elle suit une formation à la Fédération Compagnonique d’Échirolles et approche les diverses techniques de faux marbre, le travail de la fresque et du trompe l’œil.
Mélanie s’essaie ensuite à d’autres médias et débute dans le volume en expérimentant le fil de fer, la pierre, le tissus, le lichen, l’écorce, la racine, la bouse de vache, le recyclage du papier, ainsi que le feutre.Depuis elle développe son bestiaire, le vêtit des plus beaux atours,contourne et détourne les règles de bienséance, lui donne corps et décor.Le travail de Mélanie Bourlon s’inscrit dans une démarche de simplicité, au sens noble du terme.Elle cultive un jardin où l’être prend le pas sur l’avoir au travers d’un bestiaire qui égrène des trais humains qui se réconcilient avec la nature.
Le choix de matières dites pauvres, brutes, ou peu onéreuses, qu’elle glane et récupère puis détourne, illustre son univers de fables dans lequel elle se jour des modes et des époques toujours dans un soucis d’esthétique, du beau, fait avec peu de choses.
Le motif, qu’il soit animal ou végétal, travaillé grandeur nature connait une renaissance, une revisite naturaliste.L’habit, ici, ne fait pas l’âne.

La demoiselle bleue
Née à Lyon, autodidacte, mon nom – Sandrine Dumas – se confond avec « la demoiselle bleue ».L’art m’a passionné très tôt et à toujours été une façon d’exprimer mes émotions et mes rêves. J’ai pratiqué différentes techniques, pastel, huile, encre puis me suis orientée vers l’acrylique qui est devenu une de mes matières de prédilection avec le crayon.Après m’être essayée à des thèmes variés, je trouve aujourd’hui mon épanouissement dans un univers imaginaire fait à la fois de douceur, de poésie et de couleurs qui ne cessent de s’enrichir.Libellules, fleurs, papillons et petits personnages magnifiés inspirés par la faune et la flore qui nous entourent constitues le fondement de ce monde que je me suis créé et développe jour après jour en accentuant sans cesse mon soucis du détail.
Pascal Bernard-Colombat
« Avant de me retrouver, un jour, devant une toile vierge, j’étais admiratif de l’œuvre de Gustav Klimt et le baiser en particulier. En 2000, j’ai eu envie d’en posséder une représentation et comme il ne m’était pas possible de m’offrir les services d’un copiste, j’ai décidé de m’atteler à la tâche. C’est ainsi qu’en 2002, je terminais la reproduction de ce chef d’œuvre. Et ce fut le début pour moi d’une histoire qui m’a amené jusqu’à cette première exposition. Outre Gustav Klimt, je suis sensible aux œuvres d’Egon Shiele, Joan Miro, Okusai et ses estampes. L’art nouveau est une grande source d’inspiration pour son esprit décoratif. J’aime aussi cacher des « choses » dans mes peintures et dessins dans le but de surprendre et apporter une deuxième lecture en y mettant des énigmes. A mes heures, j’écris aussi et j’envisage de mettre en scène sur toiles les quelques mots sortis de mon esprit. »
Bernard Durupthy-Bal
Mon thème de prédilection est « L’Etre Humain » et mes différentes sculptures en sont des illustrations.Né en 1955 à Chambéry (Savoie), je me suis installé dans la région grenobloise depuis plusieurs années, initialement pour des raisons professionnelles.Ma formation artistique débute aux cours du soir de l’Ecole des Beaux-Arts de Grenoble, puis ce fût un enchaînement. Depuis 2000, je me suis perfectionné dans différents ateliers d’artistes de la région. Parallèlement j’ai suivi de nombreux stages artistiques et techniques en écoles d’art : pratique du Raku, sculpture-modelage d’après modèle vivant, émaillages sur faïence et grès, conduite de cuissons primitives, …En 2003, première exposition personnelle à Aix-les-Bains.
Ensuite, participation à de nombreux salons : Grenoble, Chambéry, Voiron, St Marcellin, Rives, Vinay, Meyzieu, Lyon, Paris et plusieurs manifestations : UNE ŒUVRE DE FAÏENCE à Quimper, SCULPTURES EN LIBERTÉ à Roquebrune-sur-Argens, RONDE DES FEUX à Chaource, FESTIVAL ARTS ET VIGNE à Châtillon-en-Diois, L’ART DÉPLACÉ à Voiron, ARTISTIC FACTORY à Carpentras.Mes principales expositions individuelles : Nyons, Sarlat, Chabeuil, Crémieu, La Buisse, Seyssins, Le Fontanil-Cornillon, .St Paul-de-Varces, Voreppe, Villeurbanne.Un aperçu de la saison estivale 2014 : salon du Puy-en-Velay (mi-août), puis exposition personnelle (fin août) à Sarlat.Adhérent à la Maison de la Céramique à Saint-Uze, je suis également actuellement membre du bureau des Amis des Arts de Voiron et le l’association Arts et Vigne à Châtillon-en-Diois.

Anthony Giguet

Un jeune homme avec un esprit novateur. L’industrie et le métal sont ses matières premières artistique. Son très bon niveau technique repousse les limites de sa créativité à l’infini.

Anthony aime ce qui est éternel. Pour lui l’oeuvre est la représentation d’un instant, une pensée, un sentiment. Il considère ces oeuvres comme un véhicule permettant à ces sentiments de traverser le temps.

Il n’a pas peur de dire que ces sculptures seront là dans mille ans. Il est fasciné par l’Égypte ancienne ainsi que la culture précolombienne car celles-ci ont pour seul témoignages historique des sculptures et des gravures.

Pour lui, sculpter est naturel au même titre que de respirer, alors, lorsqu’on lui demande comment tout a commencé, il répond : vous rappelez-vous de votre première respiration ?

Marie-Angèle Caputo

« Je réside et pratique mon activité artistique à Voreppe, près de Grenoble en Isère.Je me suis initiée au travail de l’argile en 2001, grâce à la généreuse influence de mon compagnon et ne pouvais imaginer, alors, que cette activité artistique prendrait une telle importance dans ma vie de tous les jours. Cela a  représenté pour moi un formidable moyen d’expression et m’a ouvert de nombreuses possibilités d’échanges et de communicationJ’ai commencé par la réalisation de pièces de petite taille qui, au fil du temps, se sont révélées beaucoup plus imposantes, ce qui m’a permis de participer à divers salons en région Rhône-Alpes et au-delà, manifestations au cours desquelles mon travail a été reconnu et récompensé par divers prix.Mes sculptures, issues de mon imagination, sont cuites une première fois dans un four électrique à poterie à environ 1 000 °.Elles sont ensuite, soit directement patinées, soit pour certaines, confiées à la fonderie qui, sur demande, pourra les reproduire, en bronze, jusqu’à 12 exemplaires maximum.Mais la plupart d’entre elles sont émaillées et cuites une seconde fois selon la technique très ancienne du raku (16e siècle) qui m’a donné envie de sculpter des personnages dont les vêtements sont merveilleusement mis en valeur par la diversité des couleurs d’émaux.Cette seconde cuisson intervient dans un four extérieur à gaz ou à bois.Lorsque la température de cuisson atteint 1 000° environ, les pièces sont aussitôt sorties à la température ambiante, ce qui a pour effet de provoquer un choc thermique au niveau de l’émail.Elles sont ensuite rapidement recouvertes de matières inflammables naturelles telles que la sciure de bois, la paille, etc …, et c’est au cours de cette phase d’enfumage qu’apparaît une myriade de craquelures et couleurs mises en évidence après un bon nettoyage à l’eau.En ce qui concerne les bronzes, je confie mes pièces originales en terre cuite à la fonderie qui, sur demande, pourra les reproduire jusqu’à 12 exemplaires maximum. »

Dominique Cretin

Je peins depuis quatre ans. Pour retrouver les sensations de coloriage de mon enfance, jouer avec les couleurs. J’ai rencontré Eliane Charles qui m’a dit que oui je pouvais assister a ses cours. Je ne peins pas toute seule encore je suis  lente à me décider, pour l’instant je fouille des idées (livres magazines expos). Comme je n’sais pas trop dessiner je m’inspire d’oeuvres ou le « dessin est facile » (Basquiat, Paul Klee, Chagall etc…)

Je me suis ouvert un monde qui me plait, là, j’éprouve un sentiment de liberté , d’évasion que je ne suis pas prête de quitter.

Les deux tableaux que j’expose ont un fond acrylique avec des collages colorés, le dessin est peint à la gouache, épongé, pour une colorisation aléatoire.
Je m’aperçois au bout du compte que ma peinture est : un peu loufoque…
Mais, c’est pas pour me déplaire! Premier trac pour une première exposition dans une galerie bien sympa.

André Guillet

Commence à modeler l’argile il y a 30 ans avec un couteau de cuisine pour le façonnage de petites figurines de type santons, de façon autodidacte.

Poursuit son travail avec la création du « Muséoterre de la Chapelle d’Abondance »,  pour lequel il reconstitue tout un village haut savoyard avec 300 figurines et leur habitat, à l’aide de son seul couteau.
A travaillé également à une reconstitution de la vie de Mandrin dont il crée le buste.
Vient d’illustrer l’exposition « Regard de mémoire » de Pressins avec 6 soldats de 14-18
Réalise, à la demande, portraits humains ou animaux, santons, figurines diverses en terre cuite ou bronze.
Développe son atelier-exposition à Pressins et propose une initiation à la sculpture sur argile pour adultes ponctuellement.
A écrit des ouvrages : « L’oeil du héron » et un recueil de nouvelles : « Nouvelles d’ailleurs » ainsi que deux recueils de poèmes et des textes de chansons pour le duo Lunès.

 

 

 

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